30 janvier > 27 septembre

France et Lausanne

Ma thèse en 180 secondes

Trois minutes, top chrono ! Depuis 2014, le concours international francophone Ma thèse en 180 secondes récompense un doctorant capable de présenter son sujet de thèse. Le principe ? Rendre accessible au grand public sa recherche en un temps limité, avec une seule diapositive à l’appui. L’an passé, c’est Sabrina Fadloun qui avait gagné la finale française pour ses 180 secondes expliquant sa thèse en microélectronique. Depuis le 30 janvier et jusqu’au 30 mars, les doctorants inscrits à l’édition 2018 présentent leur sujet de thèse dans leurs universités respectives. Toulouse, Rouen, Clermont-Ferrand, Pau et Besançon ont déjà sélectionné leur champion. A Paris, les doctorants participent au concours les 20, 21, 27 et 29 mars. Ça se passe le 21 mars à Montpellier et le 23 à Marseille. Le 22 à La Rochelle, Nouméa, Créteil, Gif-sur-Yvette et Strasbourg. Les candidats d’Indre-et-Loire et de Côte d’Azur s’affrontent le 27 mars. Les finales de Grenoble, Cayenne, Lille, Nancy et Lyon se tiennent le 29 mars. Les universités de La Réunion, de Reims et de Bretagne Loire clôturent les finales régionales le 30 mars. Les 16 candidats retenus participeront à la finale nationale le 13 juin à Toulouse. Le meilleur d’entre eux représentera la France lors de la finale internationale le 27 septembre 2018 à Lausanne, parmi 18 autres doctorants du monde entier. D’ici là, on peut se faire une idée des prestations, en visionnant les extraits des éditions précédentes, diffusés sur la chaîne YouTube du concours.

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21 > 23 juin

Paris

Festival Futur.e.s

« Plusieurs futurs sont possibles. » Telle est la devise du festival Futur.e.s, ex-Futur en Seine, qui se tiendra du 21 au 23 juin à la Grande Halle de la Villette à Paris. « Territoires », « Réécrire le vivant », « IA, algorithmes, données », « Art et créativité », « Kids révolution » et « Tech et handicap » sont les six thématiques qui rythmeront le « voyage futuriste » des visiteurs. Démos, conférences et labs au menu. On pourra apprendre à fabriquer des capteurs environnementaux connectés avec le Fablab Sorbonne Universités, utiliser les veines du poignet pour protéger ses mots de passe avec Biowatch, s’évader dans la nature à bord d’un vélo d’appartement associé à un dispositif en VR avec Cycleo de Cottos Médical ou encore voyager dans le cosmos avec Thomas Pesquet en réalité virtuelle. Le 21 juin, on se penchera sur le futur des médias avec le directeur de l’innovation de France TV Eric Scherer. « Ask me anything about : l’ordinateur quantique » : c’est ce que propose le 22 juin (notre) développeuse Sylvie Tissot. Le 23 juin, on ne manquera pas la masterclasse spéciale interfaces cerveau-machine « Faut-il abandonner le corps pour rester humain ? », avec la doctorante de l'ENS Héloïse Théro et l’artiste Gille de Bast. Tous les jours à 17h, on danse et on taquine une intelligence artificielle lors de la « Data dancing saucisse party » de Data Bingo. Le 21 juin, c'est ambiance « Villette tropicale » pour célébrer la Fête de la musique. Et le 22, rendez-vous au Ground Control pour la remise des Futur.e.s Awards. Accès gratuit sur réservation.

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28 > 30 juin

Paris

Festival Zero Waste

Objectif zéro déchet ! Pour sa deuxième édition du 28 au 30 juin, le festival Zero Waste revient au Cabaret sauvage, au parc de la Villette à Paris, pour aborder toutes les « solutions pour généraliser le zéro déchet » à travers conférences, ateliers pratiques et balades urbaines. Le 29 juin, un Tribunal pour les générations futures (conférence sous forme de procès) portera sur l’interdiction des soldes, black friday et autres promos. Le 30, on parlera mode éthique et obsolescence programmée. Le documentaire Aux déchets, citoyens ! sera projeté et suivi d’un débat avec sa réalisatrice Anne Mourgues. On pourra passer à l’action en apprenant à fabriquer du shampoing solide, à repriser des vêtements ou encore à valoriser les biodéchets. Des ateliers permettront de savoir faire du « compost mûr », se lancer dans le lombricompostage et devenir un pro de la « technique de la lasagne au jardin ». Le 30 juin, les visiteurs sont conviés à un « marathon de l’autoréparation », pour donner une seconde vie aux objets défectueux du quotidien. Les participants du défi « rien de neuf » lancé par l’association Zero Waste France, organisatrice du festival, donneront leurs trucs et astuces pour « consommer autrement ». Côté visites, des balades seront organisées pour découvrir les initiatives aux alentours et un appartement témoin 100% zéro déchet sera reconstitué en guise d’exemple à suivre. Le pass quotidien citoyen pour le grand public est à 25€, le pass quotidien pro à 150€ et le pass supporter à 600€ pour les trois jours.

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5 juillet

Paris

Rencontre «Une histoire française de l’animation numérique»

On sait encore peu de choses sur l'histoire française de l'animation, du jeu vidéo ou encore de l'Internet. Pierre Hénon, acteur historique et contemporain du design numérique, est un pilier de l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs (Ensad) où il a introduit l’enseignement de la vidéo dans les années 1970 puis de l’infographie et conduit des programmes de recherche sur l'histoire des images de synthèse. Il signe aujourd'hui Une histoire française de l’animation numérique, dont le lancement à la Gaîté lyrique le 5 juillet est l'occasion de faire la lumière sur les pionniers français de l'image 3D. A l'aube des années 1980 apparaissent les premiers studios (Mac Guff, Sogitec, Buf, Fantôme) qui pratiquent le « mariage de l’image et de l’ordinateur ». Pour en discuter, Pierre Hénon a invité Myriam Feuilloley, qui participa en 1983 au premier court métrage français scénarisé entièrement en images et en sons de synthèse, Maison vole, Jean-François Henry, scénariste pour la série d'animation Kaeloo et DA de nombreuses publicités 3D des années 1990, et l’artiste chercheuse Cécile Babiole (dont on vous parlait ici), qui réalisa en 1991 les pilotes d'une série 3D Les Xons (multiprimée mais jamais sortie). Accès libre et dédicace dans la foulée de l’ouvrage publié aux éditions Ensad (39€).

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11 > 22 juillet

France

FAB14

L’été sera chaud, l'été sera maker ! FAB14, la conférence internationale des fablabs portée par la Fab Foundation se tiendra cette année en France. La particularité ? L’événement est distribué : le Fab City Summit à Paris, un fabfestival décentralisé dans sept villes organisatrices et la fabconférence à Toulouse. Les festivités commenceront à Paris avec le Fab City Summit du 11 au 13 juillet, autour du réseau international des fabcities, ces villes portées par l'idée de la résilience environnementale via la fabrication numérique, la relocalisation de la production et les circuits courts. Les 14 et 15 juillet, c'est FAB14+Distributed, un événement décentralisé (Albi, Auray, Bataville, Cahors, Perpignan, Le Puy-en-Velay et Saclay) et thématisé (agroalimentation, écologie, économie, éducation, énergie, mobilité, science et recherche, solidarité). Enfin, la FAB14 et sa thématique « Fabricating resilience » se tiendra à Toulouse, au Centre de congrès Pierre Baudis, du 16 au 22 juillet. C'est là que les fabmanagers du monde entier plancheront chaque jour sur une thématique différente (alimentation, mobilité, machines, argent, accès). Côté tarifs, la Fab City conference (meet-ups et workshops) coûte 150€ (90€ avant le 30/04), chaque thématique de FAB14+Distributed est à 107,79€ et la FAB14 est à 450€ (350€ avant le 30/04).

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12 > 18 juillet

Paris, Pantin

Sonic Makers Camp

Un lab mobile à bord d'un bateau, des croisières makers et une soirée algorave : le collectif MU, La Station-Gare des Mines et son SonicLab, en collaboration avec le collectif Trublion et les Berlinois de Urban Spree ont concocté un programme détonnant dans le cadre du Fab City Summit. Sonic Makers Camp (dont Makery est partenaire) ajoute sa « brique ludique, effervescente, transdisciplinaire et décloisonnée » à la rencontre internationale des acteurs de la fabville de demain. Autour de la péniche Urban Boat, le Sonic Makers Camp sera d'abord amarré parc de la Villette à Paris, point de ralliement du Fab City Summit, les 12 et 13 juillet après-midi, pour une table ronde création sonore, fabrication créative et innovation libre, des ateliers grand public (initiation à l'électronique, expérimentations sonores) et de l'open bidouille. La soirée du 12 juillet à la Station-Gare des Mines (porte d'Aubervilliers) se fera algorave et live coding. Les 17 et 18 juillet après-midi, l'Urban Boat fera escale place de la Pointe à Pantin (Magasins généraux), pour d'autres ateliers DiY et open bidouille, avec découverte du parcours sonore Remake (grâce à la plateforme Soundways), audioguide sur les oreilles. Les acteurs du Sonic Makers Camp feront « vibrer la ville » via performances et concerts. Le tout, en accès libre et gratuit, est encore ouvert à participation.

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