4 > 6 mai

Bruxelles

Hack Belgium

Tous le vocabulaire du temps présent y est : « Hack Belgium est un événement inclusif qui s’adresse à toutes les personnes qui veulent agir, que ce soit en surfant sur la vague actuelle de la disruption technologique ou en (re)prenant tout simplement les commandes de leur propre vie : des entrepreneurs indépendants bien sûr, mais aussi des chercheurs et des salariés qui veulent réinventer leurs carrières », explique Leo Exter, l’un des trois fondateurs de Hackathons.be, organisateur de ce nouveau « hackmachin ». Hack Belgium se déroule sur 3 jours, du 4 au 6 mai, pour « explorer, construire et célébrer » autour de 15 challenges différents. Ces 15 « tâches herculéennes » comme les ont baptisées les organisateurs, sont autant d'objectifs de haut niveau pour l'avenir de la Belgique, qu'il s'agisse de nouvelles manières de penser la mobilité des personnes et des marchandises (World’s Mobility Brain), d'enseignement supérieur (Seat of Learning) ou d'emplois transformés et d'opportunités pour travailleurs indépendants (Meaningful Work for All). Les organisateurs ont-ils copié sur Paris et son Hacking de l'Hôtel de ville le 16 mars prochain, qui embarque quelque 1 000 start-ups et experts à élaborer « les partenariats de demain autour des grands événements sportifs internationaux »? Hack Belgium voit en tout cas aussi grand… et fait payer les participants en conséquence : 75€ pour les étudiants, 250€ pour les entreprises de moins de 50 salariés et jusqu'à 1 300€ pour celles de plus de 500 salariés.

Plus d'infos sur Hack Belgium

15 mars > 19 juin

Centre Pompidou, Paris

«Mutations-Créations / Imprimer le monde»

Pour les 40 ans du centre Pompidou, la 3D n'a pas été oubliée. L’exposition Mutations-Créations / Imprimer le monde réunit à partir du 15 mars la génération d’artistes, designers et architectes qui s'est emparée de l’impression 3D comme outil critique d’expérimentation. Les commissaires Marie-Ange Brayer et Olivier Zeitoun explorent l’impact des machines à commande numérique, des cultures hacker et maker sur la création artistique contemporaine, l’architecture et le design. On y retrouvera les travaux d'artistes et créateurs dont Makery vous a déjà parlé comme Morehshin Allahyari et Daniel Rourke du Additivist Cookbook, François Brument, Heather Dewey-Hagborg, Grégory Chatonsky ou encore Joris Laarman et son pont imprimé en 3D. Y sont également présents (entre autres) les designers Erwan et Ronan Bouroullec, Skylar Tibbits et Christophe Guberan du Self-Assembly Lab du MIT, ou encore Dirk Vander Kooij qui recourt à des fils de plastique recyclé pour fabriquer ses objets de design.

L’exposition fera également la part belle à l’Ircam, animateur de l’initiative Vertigo, avec des installations produites pour l’exposition et réalisant la simulation 3D de l’espace sonore. Comme avec Disenchanted Island de la compositrice Olga Neuwirth où l’empreinte sonore de l’église vénitienne San Lorenzo est transférée dans l’espace du musée, ou encore Jardin d’Eden où les artistes Raphael Thibault et Hyun-Hwa Cho imaginent une installation immersive de sculptures réalisées en impression 3D et d’un panorama sonore et musical. Le 18 mars, le colloque « Les formes du digital » accueillera tout l’après-midi des tables rondes avec les experts, créateurs et commissaires de l’exposition.

Programme complet sur le site du centre Pompidou

23 mars > 25 juin

Centre Barbican, Londres

«The Japanese House»

Influente et radicale, l’architecture japonaise d’après-guerre s'expose au Barbican. Inaugurée le 23 mars, The Japanese House: Architecture and Life after 1945 présente le travail d'une quarantaine d'architectes et quelque deux cents travaux (photos, maquettes, vidéos…). Grands noms de l'architecture japonaise (Tadao Ando et ses jeux de béton et de lumière, les prix Pritzker Toyo Ito et Sanaa, alias le duo d'architectes du Louvre-Lens Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa) comme nouveaux venus (Hideyuki Nakayama et sa O House tout en hauteur) sont à l'honneur. On pourra visiter la reconstitution grandeur nature de la Moriyama House (de Ryue Nishizawa, 2005), une maison à volumes fragmentée entre blocs d'habitation et espaces de cours et jardins. Enfin, spécialement conçue pour l'exposition : la maison à thé Fujimori, proposée par l'historien et architecte japonais Terunobu Fujimori et conçue par les étudiants de Takeshi Hayatsu à l'université Kingston.

Toutes les infos pratiques (entrée : 14,50£, soit 17€)

30 avril

Boston (Etats-Unis)

Our World, Our Data

Safecast, le centre citoyen de l'open data antipollution qui s'est fait connaître en 2011 après la catastrophe de Fukushima avec son compteur Geiger DiY, organise un symposium au Media Lab du MIT de Boston sur les datas environnementales le 30 avril : « Our world, our data: taking collective responsibility for citizen and environmental sensing » (« notre monde, nos données : assumer la responsabilité collective pour une perception citoyenne de l'environnement »). Une journée d'échanges sur les conséquences et les répercussions de l'utilisation des big datas pour les enjeux environnementaux qui débutera par une keynote de l'ex-madame techno du président Obama Beth Simons Noveck, directrice du GovLab, un centre de recherche sur les questions de gouvernance ouverte. Le symposium propose cinq sessions : « Government Data » (les gouvernements sont-ils dignes de confiance pour la mise en jeu des datas environnementales ?), « Corporate Data » (les sociétés financent et abritent de grands ensembles de données mais publient aussi celles qui soutiennent leurs objectifs financiers), « Obscure Data » (les datas existent, mais si personne ne le sait, comment cela peut-il être bénéfique ?), « Uncomfortable Data » (comment la politique et la moralité façonnent l'utilité des ensembles de datas neutres ?) et « Nonexistant Data » (les données inutiles peuvent-elles être appelées datas ?). L'événement est gratuit sur inscription.

Plus d'infos sur « Our World, Our Data »

6 > 7 mai

Munich

Make Munich

« Making Connections ». C'est la devise 2017 du festival Make Munich, alternative allemande aux Maker Faire sous franchise américaine. « L'événement des makers pour les makers », qui a accueilli 7500 visiteurs en 2016, revendique le suivi des innovations et dernières tendances en nouvelles technologies, DiY, impression 3D, robotique, écologie, textiles intelligents et créativité, avec sa formule mêlant workshops, bricodage, conférences et expositions de projets innovants. On y verra notamment le capteur Hawa Dawa, une solution pour réduire la pollution de l'air urbain et améliorer la qualité de vie des citadins, qui mesure et prévoit la qualité de l'air grâce au machine learning. Les mini makers apprendront avec la start-up Calliope à bricoder un microprocesseur en quelques clics pour faire bouger des objets. Les conférences balaieront les aspects sociopolitiques du mouvement maker et s'intéresseront aux moyens de sauter le pas du making à la start-up. Comme les Maker Faire, l'entrée plein tarif coûte 15€ (11€ pour les étudiants, 6€ pour les 13-17 ans, gratuit pour les moins de 12 ans).

Plus d'infos sur Make Munich

8 > 10 mai

Berlin

GIG à Re:publica

La 12ème édition du « festival de la société numérique » Re:publica à la Station Berlin est un peu le South by Southwest du nord de l'Europe, qui réunit les tenants de la culture digitale pour causer médias et numérique, politique et réseaux, innovations technologiques, musique, santé ou éducation. L'édition 2017, qui devrait dépasser les bons chiffres de l'an passé (8000 visiteurs pour plus de 700 conférences), comprendra aussi la 5ème édition du Global Innovation Gathering (GIG), qui réunit une large communauté de créateurs de centres d'innovation, de fabmanagers et de hackers du monde entier. Ils échangeront sur leurs idées, pratiques et projets autour du développement durable notamment. Comme l'an dernier, le GIG accueillera son makerspace, hébergé en collaboration avec Re:publica et Autodesk, où les participants et curieux pourront bricoler et souder. Attention, le prix d'entrée (99€ pour les étudiants, 199€ pour le public, 645€ pour les tickets business) n'est pas pour toutes les bourses...

Plus d'infos sur Re:publica, le GIG et la page Facebook de l'événement

11 > 14 mai

Toulouse

Fablab Festival 2017

Objectif Europe ! Les Toulousains d'Artilect, pilotes du Fablab Festival, lancent un appel aux fablabs français et européens pour co-construire la programmation de l'édition 2017. Les makers peuvent proposer leurs contributions via un formulaire en ligne (en français par ici, en anglais par là) jusqu'au 19 février. Cinq grandes thématiques sont retenues (fablabs et société, fablabs et environnement, fablabs, art & création, fablabs, innovation & tech et enfin fablabs, villes & territoires). Rien de figé cependant, le formulaire permet de proposer librement d'autres sujets. L'équipe organisatrice reviendra fin février vers les participants pour caler leurs interventions. Ce programme participatif est encore en construction, mais le concept de Fabcity sera sans nul doute au cœur des débats. Un sujet sur lequel Makery, partenaire du festival, apportera sa contribution.

Selon la formule éprouvée lors des précédentes éditions, le jeudi d'ouverture sera consacré aux rencontres entre fablabs et au réseau, tandis que les professionnels, industriels, étudiants et chercheurs pourront venir à la rencontre des makers le vendredi. Le week-end sera ouvert au grand public avec son lot de démonstrations et d'ateliers gratuits autour du DiY, des drones, des biotechnologies ou encore des robots.

Plus d'infos sur le site du Fablab Festival

19 > 21 mai

Ecole 42 (Paris)

SexTechLab

50 heures pour « innover dans le plaisir ». C'est le défi lancé par le SexTechLab, tout premier hackathon français sur la sexualité, organisé du 19 au 21 mai par l'association ADN Startup à l'école 42. Avantage aux makers : un rabais de 15€ leur est accordé sur l'inscription (qui coûte 55€ aux étudiants et 85€ aux autres). Code promo : STLMAKE15. Le temps d'un week-end « jouissif », hackers et start-upers logés-nourris brainstormeront sur les thèmes « rencontre », « amour », « sexe et santé » et « sexualité ». Dès le premier soir, les 100 participants répartis en une dizaine d'équipes pitcheront leur idée. Les dix meilleurs projets seront choisis par vote et développés ou prototypés les deux jours suivants. Avant passage devant le jury dimanche, qui compte notamment Christel Le Coq de B.Sensory (livres érotiques connectés) ou le sexologue Jacques Waynberg.

Plus d'infos sur le SexTechLab et inscriptions

25 > 27 mai

La Roche-sur-Yon (Vendée)

Coupe de France de robotique

Objectif Lune ! La 24ème édition de la coupe de France de robotique aura pour thème « Le village lunaire ». Un clin d’œil au projet Moon Village de l'Agence spatiale européenne, la première base habitée qui devrait voir le jour sur notre satellite d'ici une vingtaine d'années. Accueillie pour la deuxième fois consécutive à La Roche-sur-Yon, cette compétition de robotique amateure pilotée par l'association Planète Sciences met au défi près de 200 équipes de jeunes venant de clubs de robotique, de fablabs ou d'étudiants ingénieurs de moins de 30 ans. Ils devront imaginer des robots capables d'évoluer en milieu lunaire et de remplir des missions spécifiques : récolter du minerai, construire la base, rapatrier des modules depuis la Terre ou encore lancer des engins spatiaux vers Mars. Les matchs se dérouleront sur une aire de jeux reproduisant le relief de la Lune. A l'issue du tournoi, les finalistes seront qualifiés pour rencontrer leurs homologues internationaux lors de la finale d’Eurobot, le niveau européen de la compétition. Les projets peuvent être soumis jusqu'au 31 décembre. Comptez 150€ de frais de participation par équipe, hors adhésion à l'association (50€ par structure).

Plus d'infos sur le site de Planètes Sciences

8 > 9 juin

Berlin

Wear It Festival

Disruption dans le monde de la mode. Pour sa 3ème édition, les 8 et 9 juin au Palais Kulturbrauerei à Berlin, le Wear It Festival explore le potentiel de l'électronique portative, autrement dit, les wearables, en pointant deux thématiques : « collaboration et disruption ». Le rendez-vous européen des codeurs, designers et industriels des e-textiles mixe conférences et démos avec un petit air de Maker Faire sur le développement de nouveaux produits, la création de prototypes visionnaires et les concepts les plus avancés. Le premier jour, «Day 1, Experience day», propose une plongée dans l'univers des start-ups, de l'exploration artistique et du côté expérimental de la technologie wearable, agrémentée de discussions, d'ateliers et de tables rondes d'experts. En soirée sera lancé le Wear It Hub, « un réseau d'innovation dans le but de combler les lacunes entre la mode, le style de vie et les technologies ». Le lendemain, c'est « Focus day » : l'objectif de cette journée est de s'inspirer des entreprises prospères pour repousser les limites de la technologie portable, de la fashion-tech et des textiles intelligents. Un mélange inspirant de symposiums, d'expositions, d'ateliers et de performances. Attention, c'est cher : de 100€ (à l'avance) jusqu'à 450€ (business).

Plus d'infos sur le Wear It Festival

9 > 11 juin

Cité des sciences et de l'industrie, Paris

Maker Faire Paris

La Maker Faire Paris a la bougeote. La foire des makers, cet événement international créé en 2006 par Make: Magazine et soutenu en France par Leroy Merlin, était apparue dans la capitale en 2014 au Centquatre, puis avait grandi à la Foire de Paris. Voilà que le rendez-vous des bidouilleurs, makers, passionnés des sciences et des technologies se tiendra pour sa 4ème édition du 9 au 11 juin à la Cité des sciences et de l’industrie. Professionnels, amateurs et autres curieux sont invités à déambuler parmi les 200 stands répartis sur 8000m2 et à explorer la fabrication numérique et le bricodage sous toutes leurs formes. Pendant trois jours, place à l'innovation et à la culture DiY : des démos, des ateliers de découverte, des spectacles et des conférences. L'occasion de faire un tour sur le stand du Faclab, le fablab de l'université de Cergy-Pontoise ou encore du Tarmack qui a mis au point la FabPocket, une box d'initiation à l'impression 3D à emporter. On en profitera pour découvrir des projets innovants et délirants comme APIdou, une peluche pour enfants capable de réagir aux caresses grâce à une interface sensible. Une centaine de personnes a déjà répondu au traditionnel « appel aux makers », ouvert jusqu'au 15 avril, pour animer un atelier, présenter un produit ou prendre des contacts. On achète ses billets à partir de mi-avril : 12€ (plein tarif), 9€ (tarif réduit Explora). L'accès sera gratuit le vendredi 9 juin pour les groupes scolaires.

Plus d'infos sur la Maker Faire Paris 2017