La 1ère Maker Faire Paris s'étendait tout le long du Centquatre. © Quentin Chevrier

Maker Faire peut mieux faire à Paris

Commentaires

  • Rigid’art fablab #LR

    Je ne vois rien d’indiquer sur l’échantillon utilisé pour l’infographie. Je pense que l’échantillon des 29 est dû au fait que les fablabs devaient exister en 2012 pour l’étude comparatif 2012/2013 ou ils n’ont pris en compte que leurs clients.
    En tout cas, journées bien sympas malgré les petits couacs.

    • Makery

      Bonjour, il y a quelques indications sur la méthodologie au pied de l’infographie.

      « Méthodologie : questionnaire adressé par We Are Social pour le compte de la Maker Faire Paris aux 42 fablabs français recensés par la Fabfoundation existant depuis 2012, sur les 50 recensés au total, à l’exclusion des 8 créés récemment. Datas consolidées sur une base de 29 Fab Labs ayant répondu, soit 2/3 ».

      Un des problèmes de cette infographie vient du fait qu’elle est limitée aux fablabs recensés par la Fabfoundation. Ce qui est loin d’être représentatif.

      • Laurent

        Nous avions reçu une demande de leur part au petit Fablab de Paris et nous n’avions pas souhaité répondre du fait de l’incohérence de leur stats.

        Plus personnellement j’ai trouvé ça dommage de réduire les « makers » aux seuls fablab et particulièrement au nombre d’imprimante et de scanner, car pour ce que j’en sais, en France, le paysage des makers ne se réduit pas à ça de même qu’on peut en trouver dans toutes sortes de structure !
        Plutôt, que d’essayer de « quantifier » les fablabs, il serait intéréssant de rendre compte de cette multitude et cette diversité des lieux de fabrication, bricolage, bidouillage…

  • Charly

    Super d’accord avec l’article, le mouvement des « makers » c’est avant tout l’envie de faire et de fabriquer en utilisant tout le pouvoir du numérique et des nouvelles technologies, de plus, utiliser la dénomination précise « fablab » fait que ce sont des structures assez peu représentatives de l’étendu du type de lieux de fabrication collaboratifs (makerspace, hackerspace, bio hackerspace,…) qui existent dans le paysage français.
    L’évènement était vraiment très agréable pour qui venait découvrir, mais pour la communauté, ce fût un peu « réducteur ». Maintenant, une entreprise qui distribue des imprimantes 3D, ne peut pas faire un évènement à l’image de la communauté « makers » puisqu’elle n’en est pas elle-même à proprement parler. Ce n’est pas une critique facile, mais un constat. Bref, nous étions tous ensemble et avons donc passé un bon moment, mais pas sûr d’avoir envie que l’image des « makers » en France soit celle là.