La Halle Freyssinet accueillera bientôt Station F, un «écosystème entrepreneurial» avec fablab. © Patrick Tournebœuf

Enquête sur la nouvelle vague de fablabs (qui n’en sont peut-être pas)

Commentaires

  • juliendorra

    Pour les étudiants, la modification de comportement est réelle. J’ai l’occasion de travailler avec les étudiants de l’IMM (pôle universitaire De Vinci). Ils ont accès à un lab bien équipé (une douzaine d’imprimante 3D, d’en l’électronique, etc.) confiée en gestion à une association étudiante.
    En 3 ans de plus en plus d’étudiants (des différentes écoles du pôle) le rejoigne et l’utilise comme ressource. Cela devient même banal pour certains 🙂 Leurs cours intégre parfois l’impression 3D et les hackathons étudiants internes profitent bien sûr du Fablab.
    Il y a une partie de étudiants qui se sont mis à penser « prototypage » et il sera intéressant de voir comment ils apportent ça dans les entreprises dans lesquelles ils travailleront.

  • « ouverts à tous comme le préconise la charte du MIT » … Je le trouve difficile à trouver l’idée de « ouvert à tous » dans la charte … la charte parle de l’acces aux outils de la fabrication digitale, et d’acces « ouvert » (mais pas « a tous ») comme « ressource communautaire » — sans définir de quelle communauté il s’en agit. Si on prend la charte par la lettre (et pas par une perspective/interprétation « économie collaborative ») les start-ups (ingenieurs descendant de familles riches, avec du venture capital, etc.) pourraient bien-sur former la communauté pour qui « ouvert » signifie « acces payant 24/7 » …
    Ou bien: la charte est *intentionelllement* vague …