10 octobre > 10 février

Paris

Open résidence La Paillasse

« Carte blanche pour développer vos idées les plus impertinentes et les plus audacieuses. » C’est ce que propose le biohacklab parisien la Paillasse pour la 3ème saison de son Open résidence, dont les candidatures sont ouvertes jusqu'au 15 septembre. « Liberté, inclusivité, antidisciplinarité et ouverture » sont les mots d’ordre de ce programme de résidence qui débute le 10 octobre pour quatre mois (extensibles à douze mois). A quoi ressemble une Open résidence à la Paillasse ? En gros, à la possibilité d'accéder à tous les espaces (bureaux, labo, atelier de prototypage rapide) du tiers-lieu parisien et à du mentoring, qu'on soit maker, chercheur, entrepreneur, étudiant, artiste ou créatif, pourvu qu'on présente un projet d’innovation durable (low-tech, innovation frugale) ou de bio-inspiration, autour de la santé, de l’environnement, de l’alimentation ou des matériaux. En contrepartie, les quinze résidents choisis participent cinq jours par mois à des « sessions de travail collaboratif et interdisciplinaire ». Parmi les projets développés lors des deux précédentes saisons, Ovaom, un dispositif électronique d'exploration du son à destination des personnes autistes, avait été présenté lors du festival Open Source Body de Makery en janvier 2018. Le bot conversationnel « Jamais seul » qui offre un suivi aux patients atteints d’un cancer, a aussi été mis au point pendant l’Open résidence, tout comme le projet « Faire-savoir », qui encourage le DiY et le réemploi des objets électroménagers du quotidien.

Plus d'infos sur l’Open résidence

13 décembre

Saint-Pierre-des-Corps (37)

Data, arts, territoires

Ce séminaire organisé au POLAU, Pôle Arts & Urbanisme situé à Saint-Pierre-des-Corps près de Tours, regroupe une dizaine d’acteurs artistiques, urbains, techniques et scientifiques, autour de la mise en visibilité artistique de données du territoire. En quoi les data-œuvres viennent révéler la face cachée de nos villes et territoires ? Quels sont les potentiels et les limites de ces œuvres à la confluence de la création artistique et de l’ingénierie ? Le traitement artistique des datas peut-il s’affirmer comme un outil d’intervention urbaine ? Cette journée est l’occasion de dessiner les contours d’une notion (« data-arts-territoires »), de partager des expériences et des méthodes. Elle vise à tisser des pistes de collaboration et à discuter la possibilité de commandes inspirées d’enjeux territoriaux. Organisé en prélude au programme Génies-Génies célébrant les 500 ans de la Renaissance en Val de Loire ce séminaire permettra également de produire des pistes concrètes de projets autour du thème de la gestion l’eau. Le séminaire est pensé en deux temps : une rencontre professionnelle (9h30>18h) suivie d’une présentation publique du dispositif GE200 (18h>19h) et d’une conférence de Ewen Chardronnet de Makery (19h>20h). L’installation GE200 permet d’éprouver différentes lectures cartographiques d’un canton de Genève par le filtre de données territoriales en temps réel (flux de circulation, pollutions lumineuses, évolutions du territoire, cartographies sonores...). Munis d’une tablette, les visiteurs superposent à leur vision une réalité augmentée. Ewen Chardronnet livrera quant à lui un tour d’horizon d’œuvres et de dispositifs révélant les coulisses de territoires par l’interprétation artistique de données.

Inscriptions en ligne.