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Vite vite vite

 Haoqimao, premier biohackerspace chinois

C’est sous influence française (cocorico!) qu’est né le premier biohackerspace chinois, Haoqimao, littéralement «chat curieux» selon Johann Recordon, chef de projet des conférences Lift qui dévoile l’information en guise de bilan du Lift China, en septembre 2014. Le porteur du projet, Tony Gu, est un entrepreneur de Shenzen qui a croisé à la rentrée Thomas Landrain, fondateur de la Paillasse, lors du Lift Makers Tour organisé lors de cette édition chinoise de Lift. Par ailleurs, « le premier biohackerspace de Shangaï devrait ouvrir en novembre », selon le co-fondateur du hackerspace XinCheJian et du lab Hacked Matter David Li.

Les robots-plantes Plantoid

Le projet Plantoid, financé à hauteur d’1,6 million d’euros par le programme Technologies futures et émergentes de l’Union européenne, copie les plantes pour faire avancer la robotique. Un tronc imprimé en 3D, des feuilles-capteurs qui détectent les paramètres environnementaux et des racines robotiques qui poussent et changent de direction: deux prototypes de robots-plantes ont été conçus par l’équipe coordonnée par Barbara Mazzolai de l’Istituto Italiano di Tecnologia (IIT), l’un avec un système de racines qui se courbent en fonction des stimuli envoyés par des capteurs, le deuxième avec une croissance artificielle de ces racines, le tronc hébergeant un ordinateur, tandis que les feuilles accueillent les capteurs (température, humidité, pesanter, contact et facteurs chimiques).

Lire l’article scientifique du service communautaire d’information sur la recherche et le développement européen